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B I E N V E N U E


Une fille en vacances d'été chez ses grands-parents, comme chaque année, essaie de combler ses après-midi pluvieuses (éh oui l'Alsace qu'est ce que vous voulez ! ). Mais voilà qu'un jour, de fil en aiguille elle rencontre une jeune fille aux cheveux noir en brosse, façon Bill de l'époque. Tout en me faisant écouter sa musique de Tokio Hotel, chaque morceau s'encrait en mon âme déboussolée.
La fan que je suis est née
ℓє ¢συρ ∂є «3

Donc voilà, je ne suis pas une fan arriviste, puisque j'aime Th depuis un p'tit bout de temps à présent ...

Il s'agit de ma première fic, et j'espère que ça vous plaira TRES chers blogueurs !

Je ne dit pas que ça sera superrr géniaaal, mais j'espère que vous serez indulgents avec moi.

J'essairai également de faire une fic un plus intéressante que si Bill rencontre l'héroïne au rayon Cd du Auchan !
/!\ Je ne vise PERSONNE, je constate

Merci à Elle, mon amie, celle qui a écrit mes fics préférées et qui a surtout insisté pour que je me lance pour en faire une.

°°°°°°°°

voilà je sais, je tourne autour du pot.
Une p'tite présentation ça vous dit ?

Misha une jeune fille âgée de 16 ans et demi mène une vie tout ce qu'il y a de plus tranquille à Dresde en Allemagne. Elle vit de manière bien paisible avec ses parents plutôt autoritaires, et ses deux soeurs.
A caractère plutôt timide, elle se lie difficilement avec le monde qui l'entoure, son seul échappatoire à la réalité, qu'elle critique sans arrêt est l'écriture.
Malgré cet univers fermé, Misha possède une amie, Betty de nature très exubérante. Comme quoi les contraires s'attirent ...

Mais le sort ne peut pas laisser cette jeune Misha tranquille dans son univers bien trop rangé.
C'est là que j'interviens, et vous témoins lisez donc ...


°°°°°°°°

personnages

мιsнα : héroïne du récit. Au cheveux mi-longs ondulés, châtains mais avec de très accentués reflets roux. Yeux bleus marines. Plutôt mince.
вєтту: meilleure amie de Misha. Grande blonde aux yeux verts et à la taille filiforme.
ℓуα :grande soeur de Misha agée de 20 ans. Rousse aux yeux verts. Etudes de médecine.
тαяα : petite soeur de Misha. Cheveux longs et bouclés bruns. Yeux noisettes. Tâches de rousseur.
кℓαυs : père de Misha, très distant et réservé. Autoritaire.
sαℓσмέ : Mère de Misha au tempérament très doux.

Je sais c'est nul comme présentaion, mais je préfère l'intégrer quand j'écris ...


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pour la ρυв et les ¢нαΐηєs c'est ι¢ι



bOnn3 l3ctur3



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ρυℓs_¢σℓσя

# Enviado el miércoles 09 de mayo de 2007 04:43

Modificado el lunes 02 de julio de 2007 16:44

[1]

Une après midi quelquonque parmi un mois de février au hasard.

Dns une chambre silencieuse aux murs blancs, une jeune fille s'harmonisait parfaitement avec le monotone décor aux airs d'hôpitaux endimenchés.
Un lit avec un cadre de bois sombre trônait au milieu de la pièce parmis le fade univers de Misha. La jeune fille vêtue d'une robe grise lisait, assise en tailleur sur son lit. Elle parcourait attentivement les lignes du livre qu'elle aggripait fermement de ses longs doigts fins.
Les mots s'encraient d'eux mêmes dans l'esprit torturé de la jeune fille.
Ses yeux mis-clos étaient dissimulés pas ses cheveux châtains, aux reflets roux. Ses yeux, d'un bleu profond essayaient vainement de se concentrer, hélas pour elle son esprit n'avait que faire des lignes philosophiques de ce cher Goeth. Misha avait beau comprendre le sens de ce récit, elle se demandait toujours à quoi lui servirait ce classique allemand, si mortellement ennuyeux.
Et puis comme un automatisme au plus profond de son être, elle se mit à plâner. Plâner, au-dessus de tout, de la vie, de sa vie, des gens, de ses proches. Ses yeux à présent fermés, elle se mit à rêver.
Le sommeil léger l'envahit. Cet état entre à la réalité et le rêve, où il faut enfin se décider du tournant de ses prochaines heures à venir.
Fatale réalité ?
Rêves peuplé de désirs ?

Misha, elle n'eut pas le loisir de se permettre ce luxe.
En effet, ce monde est imparfait.
Et en pleine imperfection, il s'agit de ce moment que choisit le téléphone pour émettre sa sonnerie toni-truante ; il s'agit de cet instant où Lya, sa soeur aînée choisit pour répondre et quelques secondes après pour hurler :
- MishAaAaA ! Betty au téléphone, c'est pour toiiii !
Silence radio, autrement dit, Misha ne sortit pas tout de suite de son rêve aux couleurs de barbapapa.
Pas de commentaire, chacun a ses désirs dans ses rêves, chacun a ses envies même aux couleurs de barbapapa.

Quelques marches d'austère escalier grinçant plus tard, Lya parvint finalement à la chambre de sa cadette. Sans hésiter une seconde, elle s'engouffra dans la chambre de sa cadette, comme un courant d'air s'incrustant dans un jardin secret. De manière brusque, elle lui tendit le télépone avec un sourire d'affection.
Misha, la tête encore embrumée la remercia d'un hochement de tête. Un regard de plus, çela suffit amplement. Le même sang irriguait chacune des deux soeurs, leurs veines irradiaient d'une même orgine. Elles se comprenaient, simplement.

Misha : Allo ?
... :C'est moi Betty, j'ai besoin de ton aide. Piiitiiié !!
De nature très, voir trop, directe, Betty a toujours eu un caractère bien trempé. D'ailleurs, Misha doit bien souvent calmer ses propos très impulsifs.
Misha : Euh, oui qu'est ce qu'il se passe ?
Betty : Je préfèrerai que tu viennes chez moi, je pourrai mieux t'expliquer.
Misha : Pas de problème. Mais ce n'est pas grave au moins ?
Betty : Non, t'inquiètes pas miss stressée. Cette aprèm 2h ?
Misha : Ok. A plus.
Betty : A toute l'heure! Bisouuuuss !

Eh oui, pas besoin comme d'autres ados de trois heures de téléphones juste pour une visite. Quoi de plus naturel quelques phrases anodines échangées ?
C'est de la même manière avec quelques phrases que s'était tracée leur amitié. Deux filles paumées au milieu de la foule si banale, une alchimie de quelques phrases. Pas besoin, de longs discours, pas besoin de -je t'adore ma best à longueur de journée.
Une amitié.
La leur.

Je n'ai pas tellement le droit de men mêler, non ? Ce n'est pas dans ma nature de toute manière ! ( hum ?!?)


______________


Un début, des doutes à la pelle ... J'espère que vous aimez. Diites moi tout, les critiques enrichissent, moi je trouve.

ρυℓs_¢σℓσя

# Enviado el jueves 10 de mayo de 2007 15:42

[2]

Quelques heures d'interrogations plus tard.

Se rongeant les sangs, enfin plutôt les ongles on va dire Misha sortit de chez elle afin de se rendre chez son amie. Son tic*, si naturellement machinal pour elle, expliquait qu'à la fin de ses gracieux doigts on pouvait observer des ongles, disons le franchement immondément trop courts. Eh, oui qu'est ce une amie si on ne s'inquiète pas pour elle ? Ce lien invisible, tissé par une arraignée bienfaisante qui s'apparente à la puissance qui nous guide tout au long de notre existence.
Plus simplement, Misha menait son chemin avec un pas ferme et décidé. emitouflée dans un manteau marron et une éharpe de laine verte* à travers le dédall résidentiel de Dresde, qui ressemblait à un labyrinthe infinissable. Frissonnant à cause de la froidure hivernale, elle tomba nez à nez avec quelqu'un de particulier, la méchante de l'histoire
on va dire cela comme ça.

... : *d'un ton faussement mielleux* Mais qui voilà ! Coucou Misha !
Misha : Ouai salut Tricha !
Tricha : *la regardant de pies à la tête avec une grimacede dégout* Ecoute, juste pour un conseil amical : il faudrait franchement que tu jettes cette horrible écharpe verte grenouille !
Misha : Si c'est pour te ressembler, non merci !
Tricha : Il faudrait que tu redsescendes sur terre ! Pffff ! Salut !
Misha : Ouais c'est ça ...

Sur ces entrefaites, elle continua son chemin, ses cheveux voletant autour de son visage avec cette bise glacée qui englobait la ville. La ragefist trember chacun de ses membres. Cette Tricha, était ce qu'elle répugnait, elle appartenait au monde de Barbies silliconnées, celui ou artifice rime avec naturel.

Devant la porte de son amie, elle toqua avec ses doigts frigorifiés et son amie vint quasi-instantanément ouvrir. Le sourire atteignant presque les oreilles, les yeux de Betty s'illuminèrent à la vue de Misha. Elle portait un jean stone et un ravissant pull gris qui mettait en valeur la blondeur naturelle de ses cheveux.

Betty : Hello ! Entre, je ne voudrai pas avoir une amie congelée en reine des neiges.
Misha : *souriant et pénétrant dans la maison* Alors, dis moi tout de t nouvelle trouvaille ! Je me suis déjà super inquiétée !
Betty : Ca je vois ça, vu l'état de tes ongles ! Viens on va dans ma chambre.

Et, d'un geste solanel, elle lui indiqua la pièce au fond du couloir, que Misha connaissait par coeur. Misha, suivit son amie dans son entre où régnait une ambiance mer des Caraïbes. En effet, les murs peints étaient d'un bleu turquoise, u'affectionnait beaucoup son amie.
Fidèle à son habitude, Misha s'assit sur le lit de Betty, qui, elle se dirigea vers son bureau plutôt emcombré de choses et d'autres. Là, elle fouilla parmi les cahiers, feuilles volantes et classeurs, après un lutte laborieuse avec une pochette qui ne s'ouvrait pas, elle parut satisfaite. Elle se dirigea vers son amie en lui tenant une feuille où le titre Concours exclusif Tokio-Hotel prenait presque toute la place.
Misha, intriguée par l'entousiasme de Betty, lui prit la feuille des mains et lut :

Vous êtes fan de Tokio Hotel ?
Misha : Non, que des pauvres nazs que bons à se faire du fric !
Participez à ce concours, qui vous permettra peut-être de passer un mois dans l'envers du décor de ce groupe génial.
Pour cela, il vous suffit d'écrire un refrain de chanson. S'il est selectionné, il deviendra le nouveau tube de TH !
Alors n'hésitez plus ! Lançez vous !


Les yeux brillants d'espoir, Betty lui gratifia un sourire digne des couverture de magazines. Misha resta encore perdue, avec ces têtes de punk pas nets qui souriaient aux anges sur l'affiche. Elle s'interogeait en se demandant pourquoi des gens avaient besoin d'un tel attirail pour former un groupe de rock.

Betty : Alors prête à aider son amie chérrrrrrrrriiiiiiie ?
Misha : Heuseument que c'est pour toi !
Betty : *lui sautant carrément au cou* Merciiiii !
Misha : *façon militaire* Allez on s'y met ! On va à ton bureau !

Betty obtenpéra surle champs avec un signe militaire entendu.
Misha dégagea de la main tout le bazar de son amie et lui donna un crayon et un stylo. Le front plissé la jolie jeune fille blonde réfléchit. Hélas pour elle, sa feuille restait vierge ; elle n'arrivait point à faire glisser ce minable stylo sur cette minable feuille, qui, elle le croyait serait la clé de tout son destin.

Misha : Alors t'es en panne ou quoi !
Betty : Mais je sais pas ... Attends c'est peut-être mon avenir qui se joue ! Tu te rends pas compte de ce que représente Th ! C'est ... Oh l'idéal musical en toute splendeur !
Misha : Bon faut pas éxagérer, file moi les paroles de leurs chansons. Il faut bien que ce soit dans le même esprit.

Betty extirpa donc d'une pochette de Cd, mise en évidence sur sa chaîne hifi, les paroles qui la berçaient depuis un an déjà. Le petit dépliant, elle le remit soigneusement, comme un nourisson à son amie. Misha, perplexe se détendit en lisant chaque chanson, qui l'emmenait dans un monde de chaos infernal.

Misha : Ouais bon. C'est pas si compliqué tu fais un petit speatch sur le chaos et c'est joué.
Betty : Ouai, ouais.
Misha : C'est pas que je veuille partir, mais ma mère m'attends au centre ville pour aller faire des courses.
Betty : Ok miss! A bientôt bisoussss !
Misha : *partant déjà* Oui, à plus !


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Un peu plus tard dans la maison de Misha.

La jeune fille, complètement vannée s'étendait, telle une grosse masse en pyjama de couleur indéfinissable, sur le canapé du salon. Son regard fixe détallait les infos de 20h, toujours aussi terriblement banals. Guerres, attentats, chômage, polution, politique et ainsi de suite se succédant indéfiniment.
Son téléphone portable vibra soudain dans sa poche, la faisant ainsi complètement sursauter ! Elle ouvrit le clapet brutalement. Qui osait perturber cet instant tellement ennuyeux, fixé comme une horloge dans le quotidien ?
Betty.

Misha : Ouais Betty !
Betty : Je suis super désolée de te déranger! Mais aut vraiment que tu m'aides pour ce refrain ! Tu sais bien que j'écris comme une brêle !
Misha : Pas faux. Toi c'est les maths ton truc.
Betty :Ecoute, ça fait trois heures que je planche dessus et mis à part "Le vide s'étend autour de mon misérable être" je suis complètement à sec !
Misha : Oulla pas terrible !
Betty : Il faut vraiment que tu me l'écrives ! Tu sais que tu es bourrée de talent ! Allez, tu sais comme TH me hante ! Avec toi on va cartonner !
Misha : Oui, peut-être mais tu sais que je n'aime pas du tout, du tout ce genre de plan foireux. Eh, puis franchement si on gagne, c'est une chance sur au moins 10 000 !
Betty : Oui, mais c'est déjà ça ! S'il te plaît !

...



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merci pour vos comms, je m'étonne moi-même ! Mais surtout continuez à en mettre !
désolé de ne pas avoir mis la suite plus tôt, mais affaire diplomatique de communion oblige ! Donc, c'est complètement gavée que j'écris ces lignes !
XD

bisous à tous et courage pour le début de semaine !



ρυℓs_¢σℓσя

# Enviado el sábado 12 de mayo de 2007 14:56

Modificado el domingo 13 de mayo de 2007 14:26

[3]

...

Misha: ... Ok.

Et, elle raccrocha. Rien de plus. Le téléphone cogna sur le support en plastique, noir, son coeur cogna dans sa poitrine, déboussolée.
Betty, façon pourrie-gâtée l'avait une fois de plus convaincue. Une fois de plus elle se pliait à ses exigences. Une fois de plus, elle lui rendait service. Ce lien, cette amitié, qui lui procurait une énergie si bienfaisante, parfois, avait le don de la crisper du plus profond d'elle-même. Ce sentiment, où on a l'impression de se tromper.
L'imperfection.
L'humanité ave un grand H, tout simplement.
Et ça, Misha ne le supportait pas. Non, elle ne rendait jamais ses exposés en retard. Elle ne venait jamais en cours à la dernière minute. Misha, depuis sa tendre et lointaine enfance, avait toujours été habituée à comparer sa vie à un carré. Ce qui déformait ce carré en losange était sa meilleure amie, autrement dit sa déroute quotidienne.

Ses pensées confuses se mélangeaient dans sa tête. Un marteau frappait, frappait redoublant de violence dans son corps se propageant, s'incrustant dans la nudité de son âme.
Puis, elle se dirigea vers la cuisine, où elle attrapa du bout des doigts un comprimé contre le mal de tête. Presque instantanément, elle eut l'impression de reprendre le contrôle d'elle-même. Pourtant, ses doigts s'enveloppèrent de sensation moite. Complètement perdue, elle monta les marches d'escaliers grinçant qui rythmaient ses montées de températures incessantes. Brusquement, elle entra dans sa chambre, où elle s'étendit sur son lit. La couette, douce et rassurante berçait son corps. La chaleur englobait Misha, la menant dans un terrain tantôt glacé, tantôt incandescent. Les gouttes de sueur perlant sur son front, elle saisit de ses doigts remplis de doutes, un stylo qui traînait, et une feuille de brouillon qui l'invitaient à la folie chaotique.

Les lignes se traçaient d'elles-mêmes, le stylo effaçait tous les questions. Son esprit s'absenta, laissant la place à son inconscient qui rêvait d'horizons neufs. Naturellement, le flou s'intégra dans ces vers fiévreux. Et ce stylo, ne représentant pourtant pas grand chose, s'autorisa à devenir le passage, entre la réalité monotone, et le chaos universel du tout.

Quelques heures plus tard, Salomé la mère de Misha s'introduit dans la chambre de cette dernière afin de lui souhaiter bonne nuit. S'apercevant de l'état fiévreux de sa fille, Salomé lui chuchota :

Salomé: Oh, ma petite fille, mon petit coeur. Tu as beaucoup de fièvre ! Beaucoup trop ! Je vais te chercher quelque chose qui va te faire du bien.
Misha: Ok ... Merci m'an c'est ... gentil.

Plusieurs minutes s'écoulèrent avant que Salomé ne revienne. Celle-ci donna à sa fille un comprimé devant faire baisser la température. Misha, à demi - inconsciente se faufila dans ses draps, où elle sombra dans un profond sommeil. Salomé l'embrassa une dernière fois avant de partir. Ce bébé, qu'elle avait vu grandir, ce rien devenu un être. La magie de la vie. Cette origine , ce miracle qui suit les pas de chacun d'entre nous.


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cet article, je sais il ne fait pas beaucoup avancer l'hisoire, voir pas du tout. Mais je trouve quand même interressant de faire un chapitre quand Misha écrit.
Chacun son avis.
Les comms sont les bienvenus pour ça ... =p
Je suis inspirée j'espère mettre la suite demain

Bisous


ρυℓs_¢σℓσя

# Enviado el miércoles 16 de mayo de 2007 15:11

Modificado el miércoles 16 de mayo de 2007 15:53

[4]

Lorsque le soleil inonda de lumière la chambre d'une jeune fille.

Misha ouvrit, telle une fleur au soleil, ses paupières. Ses yeux se familiarisant avec la clarté matinale, elle admira le carnage, qu'était à présent devenue sa chambre. Le pot de stylos tombé au sol, les fringues de la veille éparpillés aux quatre coins de la pièce, donnaient au final l'esquisse d'une chambre d'ado.

7h46.
La machine infernale allait sonner dans 14 minutes, exactement.
Elle était réveillée, fidèle à son habitude avant le réveil, comme une réalité figée dans l'espace temporel.
Sa fièvre s'était dissipée dans son sommeil profond peuplé d'inconnu terrifiant, et, elle avait l'agréable impression de reprendre, enfin, le contrôle de ses membres engourdis. Elle écarta délicatement de son corps la douillette couette, puis posa ses pieds sur le parquet, froid. Misha se leva, puis aperçut sous une pile de livres, une feuille qui attira son attention. Complètement chiffonnée, elle était gribouillée de partout. Elle esquissa un léger sourire. Oui, il s'agissait de la fameuse feuille, la « clé de l'avenir » selon Betty. Malgré toutes les ratures, on pouvait distinguer un texte, ou plutôt un refrain.

Son visage s'illumina peu à peu, elle avait obtenu ce qu'elle désirait. Ces lignes lui semblaient idéale, mais qu'en dirait Betty ? Elle plia le précieux morceau de papier avec précaution, et le fourra dans sa besace. Elle s'habilla rapidement d'un pull rouge et d'un fidèle jean. Elle ne ressentait pas le besoin de se dissimuler derrière des tissus qui masquaient ce qu'elle était. Ensuite, elle se maquilla légèrement avec du crayon et du mascara noirs.
Puis, en hâte évidemment, elle se précipita à la cuisine pour avaler un p'tit déj' composé de céréales et d'un jus de fruit. Elle n'adressa la parole à aucun membre de sa famille. Elle était trop occupée à penser à la réaction de son amie. D'ailleurs, comme un échos personne n'osait rompre ce silence.

Chemin à pieds jusqu'au lycée. [merci de m'avoir fait remarqué que je m'étais gourée]
Cours ennuyeux.
Cours puants.
Enfin une pause la récréation. Oui, le souffle d'air de tous les lycéens qui s'évertuent à faire semblant d'aimer ces cours magnifiquement monotones.
Betty attendit son amie devant sa salle de classe, qui, elle commencait seulement les cours à cette heure-ci.

Betty : Coucou !
Misha : *lui faisant la bise* Ouais salut. Je crois que j'ai le refrain qu'il te faut.
Betty : Montre, montre !

Misha sortit de son sac, une feuille, la feuille. Celle qui représentait tous les espoirs de son amie. Ce petit bout de papier insignifiant, oui, ce petit rien. Cette clé de bonheur illusoir. Ces quelque lignes que tant d'allemandes s'évertuaient à confectionner. Pour un groupe, juste quatre musiciens et un chanteur, des autres êtres humains, qui, après tout n'avait rien de différent. Pourquoi, mettre des gens au-dessus dautres ? Tout le monde est unique, chaque personne et donc un trésor.

Misha : Tiens, j'espère vraiment que ça te plaît parce que je ne suis pas une machine sur mesure.

Betty se saisit de la feuille et lut.

Le vide se fend autour de moi,
Groupies d'un jour toujours là.
Pourquoi, pourquoi, oui pourquoi ?
je ne cherche pourtant que toi,
Et ce chaos infernal qui s'encre en moi.

Betty : *sans voix* C'et euh.... vraiment parfait. Merci vraiment du fond du coeur.
Misha : Finalement je n'ai pas eu trop de mal à le faire.

Et puis, la journée suivit son cour normal.

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Betty rentrée chez elle, s'empressa de remplir le formulaire d'inscription. Nom, Prénom, date de naissance, ... et le refrain. Elle pressa la feuille contre son c½ur, et pensa à Misha, sa petite fleur, en quelque sorte son ange gardien, à qui elle confierait son âme. Cet amie, qui malgré les apparences, guidait son chemin sinueux, remplis de points d'interrogation. Elle n'arrivait pas à lui dire mais pourtant, elle l'aimait tellement, au point que Misha était devenue avec le temps, comme une partie d'elle-même.
Le stylo avait fini de remplir cette feuille, clé de son destin comme elle le disait si bien.

Puis, elle courut à la poste du quartier et solennellement introduit la mince enveloppe dans la boîte aux lettres.

Une bouteille à la mer venait de prendre sa source. Un oiseau venait de s'envoler.
Mais jusqu'où ?
Vous le saurez bien assez tôt ...


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Voilà une suite.
J'espère que le refrain vous plaît, personnellement j'ai vraiment douter en l'écrivant ! C'est quand même un refrain pour TOKIO HOTEL !
franchement, donnez moi vos avis ....


ρυℓs_¢σℓσя

# Enviado el jueves 17 de mayo de 2007 11:26

Modificado el jueves 14 de junio de 2007 12:05